FONDATION DE MORINVILLE , ALBERTA

Il est important de situer géographiquement la ville de Legal; celle-ci est située à cinquante kilomètres au nord de la ville d’Edmonton. Elle fait partie de la région de Centralta, soit le centre de l’Alberta qu’elle partage avec deux autres municipalités, Morinville et Saint-Albert, ainsi que quelques petites localités avoisinantes. Ces deux Français, Théodore Gelot et Eugène Ménard, recrutés par l’abbé Jean-Baptiste Morin (dont la ville de Morinville porte le nom), sont ainsi devenus les fondateurs de la région qui s’appellera plus tard Legal.

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FONDATION DE MORINVILLE , ALBERTA :

PAR JEAN-BAPTISTE MORIN (1879)

 

BIOGRAPHIE :

Jean-Baptiste Morin voit le jour le samedi 13 mars 1852 à Saint-Paul.
Il est le fils légitime de Joseph Morin, âgé de 43 ans et de Angélique dit St-Anar Christin, âgée de 33 ans.

Jean-Baptiste sera Prêtre.

Il est baptisé à Saint-Paul – Église de Saint-Paul, le 13 mars 1852.

Jean-Baptiste est ordonné vers 1872, à l’âge de 19 ans environ, à Joliette – Cathédrale de Joliette.

Il a été curé de Saint-Paul de Joliette de 1906 à 1911.
Il est le fondateur de la paroisse de Morinville, Alberta. dont la paroisse religieuse porte le nom de Saint-Jean-Baptiste de Morinville, Alberta en son honneur.

Il est important de situer géographiquement la ville de Legal; celle-ci est située à cinquante kilomètres au nord de la ville d’Edmonton. Elle fait partie de la région de Centralta, soit le centre de l’Alberta qu’elle partage avec deux autres municipalités, Morinville et Saint-Albert, ainsi que quelques petites localités avoisinantes.

Ces deux Français, Théodore Gelot et Eugène Ménard, recrutés par l’abbé Jean-Baptiste Morin (dont la ville de Morinville porte le nom), sont ainsi devenus les fondateurs de la région qui s’appellera plus tard Legal.

La ville de Legal doit son nom à Mgr Émile Legal, évêque coadjuteur de Mgr Grandin, au diocèse de Saint-Albert. Né en France en 1849, il vient au Canada comme jeune prêtre en 1879. Membre de la congrégation des Oblats, il a travaillé auprès des Pieds-Noirs jusqu’à ce qu’il soit nommé évêque en 1897. Comme la vie communautaire tourne autour de l’église, Mgr Legal choisissait, en 1899, l’emplacement de la première église; c’est ainsi qu’est né le village de Legal reconnu officiellement en 1914.

Son père Joseph meurt vers 1901, Jean-Baptiste est âgé de 48 ans environ.

Jean-Baptiste Morin est décédé le samedi 23 décembre 1911, à l’âge de 59 ans, à Saint-Paul.

Il est inhumé le 26 décembre 1911 à Saint-Paul – Cimetière de Saint-Paul.

La présence française dans la partie centrale de l’Alberta, et plus spécifiquement à Legal, remonte à 1894, alors que deux Français quittent la Californie pour se rendre à Edmonton pour obtenir un lot de terre pour fin d’habitation dans la région de Legal. C’était le début d’une présence soutenue pour plus d’un siècle.

Il est important de situer géographiquement la ville de Legal; celle-ci est située à cinquante kilomètres au nord de la ville d’Edmonton. Elle fait partie de la région de Centralta, soit le centre de l’Alberta qu’elle partage avec deux autres municipalités, Morinville et Saint-Albert, ainsi que quelques petites localités avoisinantes. Ces deux Français, Théodore Gelot et Eugène Ménard, recrutés par l’abbé Jean-Baptiste Morin (dont la ville de Morinville porte le nom), sont ainsi devenus les fondateurs de la région qui s’appellera plus tard Legal.

La ville de Legal doit son nom à Mgr Émile Legal, évêque coadjuteur de Mgr Grandin, au diocèse de Saint-Albert. Né en France en 1849, il vient au Canada comme jeune prêtre en 1879. Membre de la congrégation des Oblats, il a travaillé auprès des Pieds-Noirs jusqu’à ce qu’il soit nommé évêque en 1897. Comme la vie communautaire tourne autour de l’église, Mgr Legal choisissait, en 1899, l’emplacement de la première église; c’est ainsi qu’est né le village de Legal reconnu officiellement en 1914.

L’économie du village dépendait en grande partie de la culture des fermes environnantes. La région était aussi connue pour ses mines de charbon, fort prospères à l’époque, qui attiraient de nombreuses familles qui venaient s’y établir. La paroisse Saint-Émile, également fondée par Mgr Legal, porte elle aussi fièrement le nom de son fondateur, tout comme la ville de Legal.

C’est à la congrégation des Soeurs grises que revient le mérite d’avoir dispensé l’éducation en français à Legal en ouvrant une école de deux étages en 1920. Elles y sont demeurées jusqu’en 1987. Le couvent des Soeurs grises, comprenant l’école Citadelle, deviendra le foyer principal du futur Centre communautaire Centralta.

Effectivement, l’unique école Citadelle éprouvait, depuis la fin des années 80, un urgent besoin d’espace pour offrir à la jeunesse un gymnase et une salle d’art. Par le passé, les élèves de l’école Citadelle ont eut accès aux installations de l’école anglophone Legal School, mais les besoins étaient devenus plus pressants. Le désir d’avoir ses propres installations et d’offrir un plus grand éventail de services à toute la population francophone de la région furent l’élément déclencheur d’un mouvement d’appui qui devait aboutir à de nouvelles structures et de nouvelles installations.

Les premiers efforts pour ajouter un gymnase et une salle d’art à l’école Citadelle remontent à l’automne 1991, alors que les parents et les enseignants de l’école Citadelle formèrent un comité sous la direction de l’ACFA (Association canadienne-française de l’Alberta) Centralta. Rendu en 1995, plusieurs réunions de planification pour l’aménagement d’un centre scolaire-communautaire rattaché à l’école Citadelle avaient eu lieu, mais les démarches auprès du ministère de l’Éducation de l’Alberta et de la ville de Legal essuyèrent un refus catégorique.

Loin de se décourager, les francophones de Legal optèrent pour l’achat de l’ancien couvent des Soeurs grises et le transfert de l’école Citadelle. Dès le mois de décembre 1997, on débuta la planification d’une construction sur le nouveau site. Après plusieurs voyages d’une délégation à Ottawa, des rencontres à Edmonton et de nombreuses réunions avec le conseil municipal de Legal, le feu vert était donné en mai 1999. Auparavant, l’Alberta Education avait accepté de verser une somme d’argent pour louer le Centre pendant 10 ans. C’est ainsi qu’en l’an 2000 débute la construction. La population francophone de Legal pouvait bénéficier des services longtemps caressés dans un édifice à la fois rénové et agrandi en 2001.

L’ensemble du Centre comprend 1 008 m2 (10 849 pi2), dont 716 m2 (7 707 pi2) servent à la fois à la communauté et à l’école. On y retrouve également le secteur préscolaire (maternelle, prématernelle et garderie). Le gouvernement fédéral a contribué 1,125 million de dollars alors que le gouvernement provincial y allait d’un montant de 225 000 dollars; d’autres sources y ont contribué 155 000 dollars. Le gouvernement fédéral est le principal bailleur de fonds pour les activités courantes qui se déroulent au Centre. Sa mission est de desservir la communauté et de rehausser la fierté francophone. L’ACFA Centralta est propriétaire et gestionnaire du centre scolaire-communautaire. Le comité exécutif de l’ACFA et les employés de ce bureau sont chargés de gérer le Centre.

La population francophone desservie par le Centre communautaire Centralta est de 2 500. La population totale de la région est de 65 200. Par contre, les élèves d’immersion et les familles exogames (interculturelles) de la grande région de Centralta se prévalent aussi des installations du Centre.

Les familles francophones ont accès à des services religieux à la paroisse Saint-Émile, qui offre une messe en français et une messe en anglais à chaque deux dimanches. Les autres dimanches, la messe est bilingue. La communauté francophone de Legal peut aussi compter sur un service en français ou bilingue à la Caisse populaire de Legal et au bureau de poste. Les média régionaux – l’hebdomadaire Le Franco, le Morinville Mirror, The St-Albert Gazette, le Saint City Newset The Free Pressde Morinville – ont accordé leur appui au Centre communautaire Centralta

. Quoique la communauté de Legal était réticente, au début, à l’idée d’un centre scolaire-communautaire francophone, elle s’y est ralliée par la suite. Par contre, les gouvernements fédéral et provincial ont appuyé le projet à partir des débuts. La visibilité de la culture francophone est grandement favorisée par la présence et les activités du Centre. C’est la rencontre d’une communauté qui peut maintenant participer à des activités autant sociales, culturelles que sportives sous un même toit et dans sa langue. Pour la jeunesse, continuellement exposée aux dangers de l’assimilation, le Centre a un impact positif, de même que pour les familles de ces jeunes.

Adresse :.

5109-46, rue, C. P. 328

 

Legal (Alb.) T0G 1L0

Téléphone : (780) 961-3665 ou (780) 961-3665
Télécopieur : (780) 469-3997 ou (780) 961-3400
Courriel : [email protected]
Site Web : www.francalta.ab.ca/central

By René Arbour

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